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L’idéologie americaine

Texte extrait du livre de Francis Parker Yockey « Imperium », publié en
1948.
Page imprimée de www.voxnr.com
http://www.voxnr.com/cogit_content/documents/Lidologieamricaine.shtml
Cet individualisme
organique fut formulé dans des constitutions écrites et dans une
littérature littéraire-politique. La Déclaration d’Indépendance est
typique de l’esprit de cette littérature. Comme œuvre de Realpolitik, ce
manifeste de 1776 est magistral: il indique le Futur, et incarne
l’Esprit de l’Age du Rationalisme, qui était alors dominant dans la
Culture Occidentale. Mais au 20ème siècle, la partie idéologique de
cette Déclaration est simplement fantastique: “Nous tenons ces vérités
pour être évidentes par elles-mêmes: que tous les hommes sont créés
égaux ; qu’ils sont dotés par leur créateur de droits inhérents et
inaliénables ; que parmi ceux-ci se trouvent la vie, la liberté et la
recherche du bonheur ; que pour assurer ces droits, les gouvernements
sont institués parmi les hommes, tirant leurs justes pouvoirs du
consentement des gouvernés. Que dès qu’une forme de gouvernement devient
destructrice de ces fins, c’est le droit du peuple de la modifier ou de
l’abolir, et d’instituer un nouveau gouvernement, ayant sa fondation sur
des principes tels et organisant ses pouvoirs sous une forme telle, qu’il
leur semblera être le plus à même d’assurer sa sécurité et son bonheur”.
En 1863, le charlatan Lincoln prononça un discours dans lequel il parla
de l’Amérique comme d’”une nation, conçue dans la liberté, et dédiée à
la proposition que tous les hommes sont créés égaux”. Il continua
ensuite en disant, parlant de la Guerre de Sécession, alors en cours: “…nous
sommes engagés dans une grande guerre civile, testant si cette nation,
ou une nation conçue ainsi et dédiée ainsi, peut durer longtemps”.
Cette idéologie continua jusqu’au milieu du 20ème siècle, et fut même,
après les Première et Seconde guerres mondiales, lorsqu’une vision
totalement différente et complètement incompatible eut l’ascendant,
offerte au foyer de la Civilisation Occidentale comme un modèle à imiter
d’une manière ou d’une autre. Ce fut seulement le succès matériel
entièrement fortuit qui accompagna les armes américaines qui permit à
cette idéologie de survivre tard dans un siècle qui l’avait dépassée, et
cette idéologie archaïque doit être examinée ici, pas parce qu’elle est
importante en tant que vision politique, mais seulement parce qu’elle
est une technique efficace pour diviser et désintégrer l’Europe.
La Déclaration d’Indépendance est saturée de la pensée de Rousseau et
Montesquieu. L’idée de base, comme dans tout le Rationalisme, est l’identification
de ce qui devrait être avec ce qui sera. Le Rationalisme commence par
confondre le rationnel avec le réel, et finit par confondre le réel avec
le rationnel. Cet arsenal de “vérités” sur l’égalité et sur les droits
inaliénables et inhérents reflète l’esprit critique émancipé, dépourvu
de respect pour les faits et la tradition. L’idée que les gouvernements
sont “institués” pour un but utilitaire, pour satisfaire une demande d’hommes
“égaux”, et que ces hommes “égaux” donnent leur “consentement” à une
certaine “forme” de “gouvernement”, et qu’ensuite ils l’abolissent
lorsqu’elle ne sert plus le but – est de la pure poésie rationaliste, et
ne correspond à aucun fait qui soit jamais survenu quelque part. La
source du gouvernement est l’inégalité des hommes – voilà le fait.
La nature du gouvernement est un reflet de la Culture, de la Nation, et
de leur stade de développement. Ainsi une nation peut avoir deux formes
de gouvernement, un gouvernement efficace ou un inefficace. Un
gouvernement efficace accomplit l’Idée de la nation – pas la “volonté
des masses”, car celle-ci n’existe pas si les gouvernants sont capables.
Le gouvernement tombe, non quand “le peuple” décide rationnellement de
l’abolir, mais quand ce gouvernement devient décadent au point de se
saper lui-même. Aucun gouvernement n’est jamais “fondé” sur des “principes”.
Les gouvernements sont l’expression d’instincts politiques, et la
différence entre les instincts des diverses populations est la source
des différences dans leur pratique de gouvernement. Les “principes”
écrits n’affectent pas le moins du monde la pratique de gouvernement, et
le seul effet qu’ils ont est de fournir le vocabulaire des luttes
politiques.
Cela est aussi vrai pour l’Amérique que cela l’est pour n’importe quelle
autre unité politique qui ait jamais existé en cinq millénaires de l’histoire
des Hautes Cultures. Contrairement à un certain sentiment messianique en
Amérique, celle-ci n’est pas complètement unique. Sa morphologie et sa
destinée sont lisibles dans l’histoire d’autres colonies, dans la nôtre,
et dans des Cultures antérieures.
Dans la Déclaration d’Indépendance, la référence au gouvernement qui
aurait pour but de réaliser la “sécurité” et le “bonheur” de la
population est une stupidité rationaliste de plus. Le gouvernement est
le processus de maintenir la population en forme pour une tâche
politique, l’expression de l’Idée de la Nation.
La citation de Lincoln reflète encore l’Age du Rationalisme, et son
Europe contemporaine pouvait sentir et comprendre une telle idéologie,
bien que, puisque l’Etat, la Nation et la Tradition existaient encore en
Europe, même en étant affaiblis, il y eut toujours une résistance aux
idéologies rationalistes, qu’elles soient de la variété de Rousseau, de
Lincoln, ou de Marx. Aucune nation ne fut jamais “conçue dans la liberté”,
et aucune nation ne fut jamais “dédiée à une proposition”. Les Nations
sont les créations d’une Haute Culture, et dans leur essence ultime sont
des Idées mystiques. Leur naissance, leur individualité, leur forme,
leur existence, sont toutes des reflets de développements culturels
supérieurs. Dire qu’une nation est “dédiée à une proposition”, c’est la
réduire à une abstraction qui peut être mise sur un tableau de classe
pour un cours de logique. C’est une caricature rationaliste de la
Nation-Idée. Parler ainsi d’une Nation, c’est l’insulter et la dégrader:
personne ne voudrait jamais mourir pour une proposition logique. Si une
telle proposition – qui est aussi prétendument “évidente en elle-même” –
n’est pas convaincante, la force armée ne la rendra pas plus
convaincante.
Le numen [= abstraction divine] “liberté” est l’un des principaux foyers
de l’idéologie américaine. Le mot ne peut être défini que négativement,
en tant que liberté contre une contrainte quelconque. Même les
idéologues américains les plus enragés ne défendent pas la liberté
totale contre toute forme d’ordre, et de même la tyrannie la plus
stricte n’a jamais souhaité tout interdire. Dans un pays “dédié” à la “liberté”,
des hommes furent arrachés à leur foyer, sous menace de prison, déclarés
soldats, et envoyés aux antipodes comme mesure de “défense” de la part
d’un gouvernement qui ne demandait pas le “consentement” de ses masses,
sachant parfaitement bien qu’un tel “consentement” serait refusé.
Au sens pratique, la liberté américaine signifie liberté par rapport à
l’Etat, mais il est évident que ceci est de la simple littérature,
puisqu’il n’y a jamais eu d’Etat en Amérique, ni aucune nécessité d’en
avoir un. Le mot liberté est ainsi un simple concept dans une religion
matérialiste, et ne décrit rien dans le monde des faits américains.
Egalement importante pour l’idéologie américaine est la constitution
écrite adoptée en 1789, en résultat des travaux de Hamilton et Franklin.
Leur intérêt en cela était pratique, leur idée étant d’unir les treize
colonies en une unité. Comme l’union n’aurait jamais pu être réalisée à
cette époque sur une quelconque sorte de base centrale, le plus qu’ils
pouvaient réaliser était une fédération faible, avec un gouvernement
central qui pouvait difficilement être décrit comme un gouvernement,
mais seulement comme une formule d’anarchie. Les idées de la
constitution furent surtout inspirées des écrits de Montesquieu. L’idée
de “séparation des pouvoirs” en particulier vient de ce théoricien
français. D’après cette théorie, les pouvoirs de gouvernement sont trois:
législatif, exécutif, et judiciaire. Comme toute la pensée rationaliste
claire comme de l’eau de roche, cette théorie est vaseuse et confuse dès
qu’elle est appliquée à la Vie. Ces pouvoirs ne peuvent être séparés que
sur le papier, dans la Vie ils ne peuvent pas l’être. Ils ne furent
jamais réellement séparés en Amérique, bien qu’on conserva la théorie
selon laquelle ils l’étaient. Avec le début d’une crise interne dans les
années 30 du 20ème siècle, le pouvoir entier du gouvernement central fut
ouvertement concentré dans l’exécutif, et on trouva des théories pour
appuyer ce fait, en l’appelant toujours “séparation”.
Les diverses colonies conservèrent la plupart des pouvoirs qui
comptaient pour elles – le pouvoir de faire leurs propres lois, de
garder une milice, et de se conduire en indépendance économique par
rapport aux autres colonies. Le mot “Etat” fut choisi pour décrire les
composantes de l’union, et cela conduisit à une autre pensée idéologique
confuse, puisque les formes d’Etat européennes, où l’Etat était une
Idée, furent considérées comme équivalentes aux “Etats” américains, qui
étaient essentiellement des unités territoriales-légales-économiques,
sans souveraineté, dessein, destinée, ou but.
Dans l’union, il n’y avait pas de souveraineté, c’est-à-dire, pas même
la contrepartie légale de l’Etat-Idée. Le gouvernement central n’était
pas souverain, ni aucun gouvernement d’Etat. La souveraineté était
représentée par l’accord des deux tiers des Etats et du législatif
central, ou en d’autres mots, par une abstraction complète. S’il y avait
eu cinquante ou cent millions d’esclaves, ou même d’Indiens, sur les
frontières de l’Amérique, il y aurait eu une notion différente de ces
choses. Toute l’idéologie américaine présupposait la situation
géopolitique américaine. Il n’y avait pas de puissances, pas de
populations hostiles fortes, nombreuses ou organisées, pas de dangers
politiques – seulement un vaste paysage vide, à peine peuplé de sauvages.
Egalement important pour l’idéologie américaine fut le sentiment –
exprimé plus haut dans le discours de Lincoln – de l’universalité. Bien
que la Guerre de Sécession n’avait absolument rien à voir avec une
idéologie quelconque – et en tous cas, la motivation légale sudiste de
la guerre était plus conséquente que l’idée yankee –, Lincoln se sentit
obligé d’injecter la question de l’idéologie dans la guerre. L’adversaire
ne pouvait pas être un simple rival politique, tendant vers la même
puissance que le Yankee – il devait être un ennemi total, ayant l’intention
d’anéantir l’idéologie américaine. Ce sentiment inspira toutes les
guerres américaines à partir de ce moment – tout ennemi politique fut
considéré ipso facto comme un adversaire idéologique, même si l’ennemi
n’avait aucun intérêt pour l’idéologie américaine.
A l’Age des Guerres Mondiales, cette idéologisation de la politique fut
étendue à une échelle mondiale. La puissance que l’Amérique choisissait
pour ennemi était forcément contre la “liberté”, la “démocratie”, et
contre tous les autres mots magiques, mais sans signification, de cette
catégorie. Cela conduisit à des résultats étranges – toute puissance
combattant la puissance que l’Amérique avait gratuitement choisie pour
ennemi devint ipso facto une puissance de la “liberté”. Ainsi la Russie
des Romanov et la Russie bolchevique furent toutes deux des puissances
de la “liberté”.
L’idéologie américaine conduisit l’Amérique à proclamer comme alliés des
pays qui ne retournèrent pas le compliment, mais l’ardeur américaine
n’en fut pas refroidie. Ce type de politique ne peut être considéré par
l’Europe que comme adolescent, et en vérité toute tentative de décrire
les formes et les problèmes du 20ème siècle selon une idéologie
rationaliste du 19ème siècle est immature, ou pour être plus franc,
stupide.
Au 20ème siècle, alors que le type rationaliste d’idéologie avait été
rejeté par la Civilisation Occidentale en progrès, l’universalisation
américaine de l’idéologie se transforma en messianisme – l’idée que l’Amérique
doit sauver le monde. Le véhicule du salut consiste en une religion
matérialiste avec la “démocratie” prenant la place de Dieu, la
“Constitution” à la place de l’Eglise, les “principes de gouvernement” à
la place des dogmes religieux, et l’idée de la liberté économique à la
place de la Grâce de Dieu. La technique du salut est d’embrasser le
dollar, ou sans cela de se soumettre aux explosifs et aux baïonnettes de
l’Amérique.
L’idéologie américaine est une religion, tout comme l’étaient le
Rationalisme de la Terreur française, celui du jacobinisme, celui du
napoléonisme. L’idéologie américaine en est contemporaine, et ils sont
complètement morts. De même que l’idéologie américaine est
intérieurement morte. Son principal usage à l’époque actuelle – 1948 –
est de diviser l’Europe. Le Michel [1] européen se vautre dans n’importe
quelle idéologie qui promet le “bonheur” et une vie sans effort ni
dureté. L’idéologie américaine sert ainsi un but négatif, et seulement
cela. L’Esprit d’un Age disparu ne peut donner aucun message à un Age
ultérieur, mais ne peut que nier l’Age nouveau, et tenter de le retarder,
de le déformer et de le détourner de son chemin de vie. L’idéologie
américaine n’est pas un instinct, car elle n’inspire personne. C’est un
système inorganique, et quand l’un de ses principes lui barre la route,
il est promptement écarté. Ainsi la doctrine religieuse de la
“séparation des pouvoirs” fut rayée de la liste des dogmes sacrés en
1933. Avant cela, le saint principe de l’Isolation avait été mis de coté
en 1917, lorsque l’Amérique entra dans une guerre occidentale qui ne la
concernait en aucune manière. Ressuscité après la Première Guerre
Mondiale, il fut à nouveau écarté durant la Seconde Guerre Mondiale. Une
religion politique qui change sans cesse de doctrine surnaturelle n’est
convaincante ni politiquement ni religieusement. La “doctrine” de Monroe,
par exemple, annonça au début du 19ème siècle que tout l’hémisphère
occidental était une sphère d’influence impérialiste américaine. Au
20ème siècle, cette doctrine reçut le statut spécial d’une doctrine
ésotérique, étant conservée pour l’usage intérieur, alors que le dogme
externe était appelé la “politique du bon voisin”.
L’idéologie d’un peuple est un simple vêtement intellectuel. Elle peut
ou pas correspondre à l’instinct de ce peuple. Une idéologie peut être
changée au jour le jour, mais pas le caractère du peuple. Dès que ce
caractère est formé, il est déterminé et influence les événements bien
plus que ceux-ci ne peuvent l’influencer. Le caractère du Peuple
Américain fut formé pendant la Guerre de Sécession.
[1] Personnage lourdaud et stupide, dans la culture populaire allemande:
“der deutsche Michel”: le Michel allemand. (Ndt)

UNITED STATES OF
HOLLYWOOD Segnalazione di Luigi Leonini
“Hollywood, il Pentagono e Washington. Il cinema e la sicurezza
nazionale dalla seconda guerra mondiale ai giorni nostri” di
Valantin Jean-Michel.
Editore: Fazi. Data di Pubblicazione: 2005. Collana: Le terre. ISBN:
8881126095. Pagine: 250
In questo libro
Jean-Michel Valantin racconta la storia degli stretti legami fra
l'industria cinematografica e i centri del potere politico-militare
americani dalla seconda guerra mondiale ai giorni nostri. Documenti
alla mano, l'autore mostra come il Pentagono e Washington siano a
più riprese intervenuti direttamente per finanziare i film e
orientare le scelte delle major e dei network televisivi, allo scopo
di accrescere il consenso del pubblico verso le scelte dei governi
in fatto di politica interna e, soprattutto, estera; e come in molti
altri casi le major, creando spontaneamente un "cinema di sicurezza
nazionale", abbiano contribuito a formare nel pubblico occidentale
il bisogno di demonizzare il nemico di turno e di far fronte comune.
"Dopo aver letto questo libro non guarderete più i film americani
nello stesso modo".
Da quando Roosevelt convocò Capra e Ford per commissionare loro film
che mobilitassero psicologicamente la nazione, chiedendo loro un
contributo che muovesse le coscienze e l'amor di patria, passando
per pellicole ideologiche come Il giorno più lungo, Terminator, Top
Gun, Independence Day, la storia si snoda fino alla guerra irachena
e alla nota montatura del salvataggio di Jessica Lynch, la
donna-soldato "presa in ostaggio" in Iraq e liberata in diretta con
una spettacolare irruzione sceneggiata dal Pentagono.
Un saggio lucido, agile e attualissimo
La prima storia di una relazione molto pericolosa: quella fra
Hollywood e il potere politico-militare americano
Il cinema crea nell'opinione pubblica un universo mentale fatto di
pochi e semplici miti che affondano nell'unico grande mito
americano, la fondazione, la ribellione alla tirannia, il diritto
messianico di esistere e di espandersi oltre la frontiera, di
perseguire la felicità. Ci sono tre pilastri che tengono in piedi la
sicurezza nazionale degli Stati Uniti intesa non solo in senso
militare ma anche ideologico e sono, come dice il titolo del libro
di Jean-Michel Valantin, Hollywood, il Pentagono e Washington . E'
una lunga panoramica dei rapporti tra il potere politico e del
governo con l'industria dell'immaginario per eccellenza dalla
seconda guerra mondiale alla seconda guerra in Iraq. Si susseguono
gli esempi di film compiacenti con i desideri della Casa Bianca come
quelli di fantascienza di metà anni Cinquanta quando gli ultracorpi
che invadevano la Terra (o meglio l'America) erano una metafora
neanche troppo velata dei nemici sovietici. Oppure film che
accompagnano le nuove grandi paure come quella di una guerra
nucleare (Il pianeta delle scimmie). O gli altri, infiniti, girati
con l'appoggio logistico delle forze armate in eterna concorrenza
tra loro per raccogliere arruolamenti. Ma si documenta anche la
ribellione degli studios ai desiderata del potere politico durante
la guerra in Vietnam quando il polo liberale di Hollywood scelse
l'opinione pubblica e non la linea del governo e Francis Ford
Coppola sfornò Apocalypse Now. Oppure la ribellione al mito della
sicurezza nazionale buona con film come I tre giorni del condor, un
durissimo attacco alla Cia. Insomma, storia controversa con grandi
momenti di luce e di ritratti impietosi dell'America e grandi
oscurità.
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